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"On nous réprime, parce que notre cause est juste"

Date : 02/02/2019 | Mise à jour : 04/02/2019 08:50
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Malgré la neige, environ soixante-dix Gilets jaunes se sont retrouvés pour manifester ce samedi 02 février au Puy-en-Velay. Le rassemblement était placé sous le signe de la lutte contre la répression policière qui s’est abattue sur les Gilets jaunes, dans toute la France et de depuis le début du mouvement.

Sur le parking poids lourds d’Aiguilhe, on se réchauffe comme on peut en ce samedi après-midi. Environ 70 Gilets jaunes ont fait le déplacement pour la désormais traditionnelle manifestation hebdomadaire, mais beaucoup d’entre eux ont été bloqués sur les routes. Cependant, le rassemblement d’aujourd’hui diffère des précédents. De nombreux manifestants ont le visage couvert de pansements.

C’est le cas de « Gilles », un infirmier de 28 ans dont l’œil droit a disparu sous un bandage. «  Je suis là en soutien aux blessés et pour dénoncer les violences policières, soutient le jeune homme. Tous les samedis, c’est pareil, on subit une répression policière insupportable. L’état est ultra-violent, bien plus que ne l’ont été les Gilets jaunes. »

Des blessés par milliers

Au milieu des manifestants, Bernard, avec son mégaphone, dresse le bilan des violences policières qui ont eu lieu dans toute la France, et ce depuis la première manifestation : « Plus de 2 100 blessés dont 376 blessés graves, 1 mort, 168 blessés à la tête, 17 éborgnés, 4 mains arrachées. Parmi ces victimes, 285 sont des manifestants, 36 des mineurs ou lycéens, 10 des passants, 41 des journalistes et 7 des personnes du secteur médical. » Un recensement effectué par Mediapart et repris par les Gilets jaunes altiligériens.

En partant du parking, les manifestants ont rejoint l’hôpital Emile Roux afin de demander à la direction du centre hospitalier de leur fournir également un chiffre précis du nombre de blessés en Haute-Loire. Puis le cortège a continué sa marche dans le calme, jusqu’à la préfecture où les Gilets jaunes ont effectué une minute de silence en l'honneur des victimes de ces violences, puis entamé le chant des partisans en tournant le dos à l’institution.

« Un mouvement juste »


Parmi la foule, Michelle a une pensée pour « un jeune Altiligérien qui a perdu son œil dans la manifestation du 1er décembre ». « Quand je l’ai rencontré, il m’a dit à juste titre, j’ai perdu un œil mais au moins, je n’ai pas perdu mon âme, explique-t-elle. Je suis là pour lui, il faut qu’il tienne le coup. »

En voyant la liste des blessés s’allonger, comment explique-t-elle une telle violence ? « Si notre mouvement ne faisait pas peur au gouvernement, s’il n’était pas juste, il n’aurait pas été autant réprimé soutient-elle. Le gouvernement sait pertinemment que notre mouvement est en train de se fédérer, de se structurer, de s’organiser. Et c’est ça le plus important. » La manifestation commune de mardi prochain avec les syndicats est bien dans la tête de tous les Gilets jaunes.

Julia Beurq



La réponse du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner :





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img_journalistejc le 5 février 2019 - 11h46
quand je vois les commentaires je suis écœuré, heureusement que d'autres "GJ" se sont battus pour que vous ayez une vie meilleure sinon vous seriez encore des esclaves à travailler 6 jours sur 7 de 7 heures à 19 heures. ils vous faudra refuser les acquis éventuels de ces luttes, mais vous serez bien content de récupérer ce que les autres ont obtenus. il ne faut jamais oublier : LES ESCLAVES VOTENT TOUJOURS POUR LEURS MAITRES

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img_journalisteB le 5 février 2019 - 09h48
Les gilets jaunes sont des gens qui n'ont pas de vie sociale et ils s'en sont créé une : ils se retrouvent tous les samedis avec leurs semblables... Et ensemble ils em...dent le monde. Ils ont réussi une grande oeuvre : augmenter le nombre de chômeurs en faisant couler ou tout au moins en provoquant le licenciement de nombreux employés. De plus nous allons tous devoir payer leur casse, il ne suffit pas de claquer des doigts; Joséphine Ange Gardien c'est une fiction, ça n'existe pas en vrai

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img_journalistem le 4 février 2019 - 19h42
comme d'habitude les bobos ponots se lachent, je suis gilet jaune, j'ai une vie sociale, je ne casse pas, je n'insulte pas, je ne m'amuse pas, je ne paralyse pas l économie surtout au puy , je travaille, j'ai surtout honte de ce rejet de la misere par les sois disant bien pensant de l'agglomeration ponote...les blings blings pouet pouet......macron a de beaux jours devant lui....quoique on ne lachera rien, oups j'espere que je vous ne vous etes pas étranglé en buvant votre scotch...

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